A quoi sert l’Europe ?

Cependant, quelque sensibilité profonde s’émut en lui, — sensibilité religieuse aussi, — quand Marie Limerel eut dit.Tel est précisément, d’après Aristote, le mode d’action de la Pensée de la Pensée, laquelle n’est pas sans rapport avec l’Idée des Idées.Rien de plus facile que de dire que le moi est multiplicité, ou qu’il est unité, ou qu’il est la synthèse de l’une et de l’autre.Le premier ne sortirait jamais du particulier, et même de l’individuel.Par l’échange, les prospérités s’entr’aident.Aujourd’hui, l’Europe se garde bien de proposer aux peuples égyptien ou tunisien la moindre perspective.C’est comme si l’ère de l’ordinateur personnel, sous ses multiples formes, n’avait jamais eu lieu et comme si, pire encore, on ignorait l’évolution vers les tablettes et les téléphones mobiles.Toutefois, en y regardant de plus près, on verra que toute unité est celle d’un acte simple de l’esprit, et que, cet acte consistant à unir, il faut bien que quelque multiplicité lui serve de matière.Arnaud de Lummen: « L’école est en péril ».Le gouvernement préfère gesticuler avec l’encadrement des remboursements par les mutuelles, mesure aussi inutile que néfaste, plutôt que de mobiliser la DGCCRF pour lutter contre la minorité de margoulins du secteur.— La distinction est de n’en pas porter, ajoute Fogazzaro.