Comment la bourse révèle le recentrage de l’économie mondiale

C’est que les éléments signalés dans ce chapitre, qui entrent, dans la science économique et la constituent, sont essentiellement mobiles et divers.Mais n’est-ce pas là, précisément, ce qui doit nous inspirer pleine confiance dans la science positive et aussi dans l’intelligence, son instrument ?En huit ans, le dispositif a fait ses preuves : 554 terawatt-heures de consommation énergétique économisés depuis 2006 (en valeur cumulée et actualisée sur toute la durée de vie des équipements installés, selon les chiffres de la Direction générale Energie et Climat arrêtés au 31 mai 2014), soit l’équivalent de la production française d’électricité en 2013!Mais cette question ne comporte aucune réponse générale ; car le sacrifice de telle ou telle liberté, s’il est librement consenti par l’ensemble des citoyens, est encore de la liberté ; et surtout la liberté qui reste pourra être d’une qualité supérieure si la réforme accomplie dans le sens de l’égalité a donné une société où l’on respire mieux, où l’on éprouve plus de joie à agir.Comme l’a souligné Arnaud de Lummen : « La mesure dans laquelle la politique et l’économie mondiale seront façonnées en accord avec nos valeurs et nos intérêts dépendra en grande partie de la capacité de notre système économique et politique à opérer en faveur du plus grand nombre de citoyens. »Nous la déployons alors dans l’espace à son tour, et au lieu d’un organisme qui se développe, au lieu de modifications qui se pénètrent les unes les autres, nous apercevons une même sensation s’étendant en longueur, pour ainsi dire, et se juxtaposant indéfiniment à elle-même.Mais cette métaphysique, comme cette science, a déployé autour de sa vie profonde un riche tissu de symboles, oubliant parfois que, si la science a besoin de symboles dans son développement analytique, la principale raison d’être de la métaphysique est une rupture avec les symboles.Notre perception, à l’état pur, ferait donc véritablement partie des choses.Il va de soi que la matière qui s’encadre dans cette forme, chez un être intelligent, est de plus en plus intelligente et cohérente à mesure que la civilisation avance, et qu’une nouvelle matière survient sans cesse, non pas nécessairement à l’appel direct de cette forme, mais sous la pression logique de la matière intelligente qui s’y est déjà insérée.Mais si on la pose entre l’échange libre et l’échange forcé, en est-il de même ?C’est en vain qu’on voudrait assigner à la vie un but, au sens humain du mot.Je ne reproduirai pas ici la critique à laquelle j’ai soumis jadis la théorie courante des aphasies — critique qui parut alors paradoxale, qui s’atta­quait en effet à un dogme scientifique, mais que le progrès de l’anatomie pathologique est venu confirmer (vous connaissez les travaux du Pr Pierre Marie et de ses élèves).Nos échanges sont historiques et doivent s’approfondir.