De l’utilité de la vertu monétaire

Les représentations qui engendrent des superstitions ont pour caractère commun d’être fantasmatiques.Vingt systèmes de désarticulation sont possibles ; nul système ne correspond à des articulations nettes de la réalité.Le calcul est écrit au tableau, la solution est imprimée dans un livre ou exposée de vive voix ; mais les chiffres que nous voyons ne sont que des poteaux indicateurs auxquels nous nous reportons pour nous assurer que nous ne faisons pas fausse route ; les phrases que nous lisons ou entendons n’ont un sens complet pour nous que lorsque nous sommes capables de les retrouver par nous-mêmes, de les créer à nouveau, pour ainsi dire, en tirant de notre propre fonds l’expression de la vérité mathématique qu’elles enseignent.Pas de coupure, en l’occurrence, entre optimistes et pessimistes.La distance est donc beaucoup moins grande qu’on ne le suppose entre un prétendu « empirisme » comme celui de Taine et les spéculations les plus transcendantes de certains panthéistes allemands.En général et en gros, le rire exerce sans doute une fonction utile.En clair, « les hauts revenus ne paient pas les impôts que l’on croit », affirme Christian Navlet.Ce fut le seul vestige de royauté que les Romains conservèrent parmi eux.Cette direction du désir ne peut guère être contestée par personne, et, pour notre part, nous l’admettons ; mais la définition précédente est trop étroite, car elle ne s’applique qu’aux actes conscients et plus ou moins volontaires, non aux actes inconscients et automatiques qui s’accomplissent simplement suivant la ligne de la moindre résistance.Des solutions existent, appliquées par des sites pionniers en France : décalage des horaires de travail, recours à des emplois étudiants pour épauler les bibliothécaires, ouverture partielle des surfaces d’accueil, aménagement de plages de récupération et compensations financières.A tort peut-être, car ces révolutions pacifiques font plus penser à l’Inde de Gandhi qu’à un renouveau de l’islam radical.