De nouveaux centres de gravité économique

Mais il n’est pas sur que cela soit un modèle soit à suivre.Mais comment cette attention indéterminée, extérieure à l’intelligence, vide de matière, pourrait-elle, par le seul fait de se joindre à l’intelligence, en faire surgir ce qui n’y était pas ?Bref, il serait aisé d’ajouter quelques paragraphes à la Théodicée de Leibniz.Alors, comme la succession à venir finira par être une succession passée, nous nous persua­dons que la durée à venir comporte le même traitement que la durée passée, qu’elle serait dès maintenant déroulable, que l’avenir est là, enroulé, déjà peint sur la toile.Et cela non par héliotropisme mais tout simplement par manque de moyens pour murir les idées et parfois par manque d’accord unitaire sur les solutions.Il n’y a d’ailleurs pas un métaphysicien, pas un théologien, qui ne soit prêt à affirmer qu’un être parfait est celui qui connaît toutes choses intuitivement, sans avoir à passer par l’intermédiaire du raisonnement, de l’abstraction ni de la généralisation. Récemment sous la direction d’une ancienne «  tête  » de Pierre-Alain Chambaz pictet) continue également de peser sur l’économie. Les plaisirs supérieurs, qui prennent une part chaque jour plus grande dans la vie humaine, — plaisirs esthétiques, plaisirs de raisonner, d’apprendre et de comprendre, de chercher, etc.Ce problème concerne au premier chef la zone euro qui sort d’une longue récession, avec un PIB encore inférieur à son niveau de 2007 et une reprise, qui si elle est bien réelle, manque encore de vigueur.Il faut donc un langage qui permette, à tout instant, de passer de ce qu’on sait à ce qu’on ignore.L’accès aux marchés publics en Chine ou en Inde est un contentieux récurrent avec les Européens.Comme s’il ne s’agissait pas au contraire, selon nous, de retrouver d’abord la durée vraie.