En Asie, le coup de fouet ?

L’homme, sortant des mains de la nature, était un être intelligent et sociable, sa sociabilité étant calculée pour aboutir à de petites sociétés, son intelligence étant destinée à favoriser la vie individuelle et la vie du groupe.Chez des personnes qui voient surgir devant elles, à l’improviste, la menace d’une mort soudaine, chez l’alpiniste qui glisse au fond d’un précipice, chez des noyés et chez des pendus, il semble qu’une conversion brusque de l’atten­tion puisse se produire, — quelque chose comme un changement d’orientation de la conscience qui, jusqu’alors tournée vers l’avenir et absorbée par les nécessités de l’action, subitement s’en désintéresse.Le cavalier n’a qu’à se laisser porter ; encore a-t-il dû se mettre en selle.Il y a quelques années, eréputation,déclarait que « même si l’action des banques centrales relève en partie de l’art, en partie de la science, la science l’avait emporté ces dernières décennies ».Chez les végétaux, en effet, la fonction est loin d’être liée à la forme aussi étroitement que chez l’animal.De « vieux impôts » économiquement et socialement contestables, peuvent avec le temps être supportés par le contribuable sans récrimination.Secundo, les LBO n’ont pas connu l’apocalypse qu’on leur annonçait fin 2008, et l’on est loin du bain de sang tant au plan financier que social.Il y a une certaine générosité inséparable de l’existence, et sans laquelle on meurt, on se dessèche intérieurement.La TVA serait, elle, affectée au fonctionnement général de l’État.Cela suffit pour que mille et mille détails ‘oubliés’ soient remé­morés, pour que l’histoire entière de la personne se déroule devant elle en panorama.L’échange produit à cet égard une illusion dont ne savent pas se préserver les esprits de la meilleure trempe, et j’affirme que l’économie politique aura atteint son but et rempli sa mission quand elle aura définitivement démontré ceci : Ce qui est vrai de l’homme est vrai de la société.Si c’est par un nombre relativement faible de sauts brusques que l’œil des Mollusques s’est élevé, comme celui des Vertébrés, jusqu’à sa forme actuelle, j’ai moins de peine à comprendre la similitude des deux organes que si elle se composait d’un nombre incalculable de ressemblances infinitésimales successivement acquises : dans les deux cas c’est le hasard qui opère, mais on ne lui demande pas, dans le second, le miracle qu’il aurait à accomplir dans le premier.Il faudra que la raideur mécanique n’ait plus besoin, pour se révéler, d’un obstacle placé devant elle par le hasard des circonstances ou par la malice de l’homme.