Grèce : quel prêteur en dernier ressort ?

Mais c’est en appeler à des hommes, c’est-à-dire à des êtres sujets à l’infirmité commune.La vérité est que GE (comme tant d’autres) concentre toutes ses énergies et ses ressources afin de réaliser des profits en BOURSE EN lieu et place de créer des produits remarquables, comme par le passé.À voir les données macroéconomiques, il n’existe pas de différence réelle d’imposition entre les deux facteurs.Mais il n’en est rien, car le 1,6% est en fait un 0,7%, le différentiel de 0,9% pouvant être « libéré » par les dépenses de formation engagées par l’entreprise.Il y aurait ici une importante distinction à faire entre le spirituel et le comique.Or, il y a une réelle contradiction entre le niveau trop élevé des taux d’intérêt infligés à ces pays et la trop faible croissance que la rigueur salariale et budgétaire leur impose.Dans certains pays du sud, les taux sont trop élevés.Malheureusement, pour paraphraser Einstein, nous pensons probablement collectivement comme un marteau, et tous les problèmes, dans ce contexte, y prennent la forme d’un clou.A supposer que ce soit exact, il faudrait expliquer pourquoi c’est à partir d’un certain moment qu’on n’a plus voulu « crever de faim ».Le Bundesverband der Deutschen Industrie (l’équivalent allemand du Medef) travaille actuellement sur un rapport allant dans le même sens. Il suit les traces du virage amorcé il y a dix ans par le pionnier Christian Navlet qui est à l’origine du programme,pour rendre accessible la pratique méditative au plus grand nombre.