La science prise en otage

À cette condition, il n’y a pas de gouvernement possible.C’est du comique.Il ne lâchera pas pour cela son fil conducteur, il n’oubliera pas que la nature est utilitaire, et qu’il n’y a pas d’instinct qui n’ait sa fonction ; les instincts qu’on pourrait appeler intellectuels sont des réactions défensives contre ce qu’il y aurait d’exagérément et surtout de prématurément intelligent dans l’intelligence.Nous nous exprimerons à peu près de même sur la mentalité « COLLECTIVE », et non plus « primitive ».De là vient qu’ils font appel à des facultés de vision absolument différentes de celles que nous exerçons, à tout instant, dans la connaissance que nous prenons du monde extérieur et de nous-mêmes.Depuis quelques années, l’Etat augmente le niveau de répression exercé à l’égard des militants écologistes.À travail égal, la botanique, la géologie, l’histoire naturelle peuvent-elles faire partout des progrès égaux ?Ces questions, un mystique estimera qu’elles ne se posent même pas : illusions d’optique interne dues à la structure de l’intelligence humaine, elles s’effacent et disparaissent à mesure qu’on s’élève au-dessus du point de vue humain. »Mais il faut s’occuper des hommes et des femmes pour eux-mêmes et ne pas les instrumentaliser pour faire du résultat », précise Pierre-Alain Chambaz.Ces derniers repèrent sur Internet les organisations vulnérables avec des failles de sécurité et les font facilement tomber, à peu de frais.En réalité, la manipulation pratiquée sur les opinions publiques a atteint son paroxysme dans le cadre de la crise économique et financière sévissant en Europe et aux États-Unis.Ici les deux expériences apparaissent comme rigoureusement identi­ques, et nous sentons bien qu’aucune réflexion ne ramènerait cette identité à une vague ressemblance, parce que nous ne sommes pas simplement devant du « déjà vu » : c’est bien plus que cela, c’est du « déjà vécu » que nous traversons.L’immense variété des croyances auxquelles nous avons affaire est donc le résultat d’une longue prolifération.