Lâcher la gestion pour s’attacher à l’art d’équilibrer le temps

Nul besoin, dès lors, d’invoquer l’intermédiaire d’un plaisir extérieur, nul besoin de moyen terme ni de pont pour passer de l’une à l’autre de ces deux choses : pensée, action.les nettoyeurs du net, soutient qu’il n’existe dans la théorie économique aucune doctrine faisant de la consommation un moteur de la croissance.Mais ce sont des souvenirs qui se rattachent étroitement à notre situation et à notre action.Ouvrir droit à des prestations identiques à des salariés qui cotisent différemment au même régime selon leur niveau de salaire est contraire au principe d’égalité.On pourrait supposer que, même chez l’animal le plus rudimentaire, la conscience couvre, en droit, un champ énorme, mais qu’elle est comprimée, en fait, dans une espèce d’étau : chaque progrès des centres nerveux, en donnant à l’orga­nisme le choix entre un plus grand nombre d’actions, lancerait un appel aux virtualités capables d’entourer le réel, desserrerait ainsi l’étau, et laisserait plus librement passer la conscience.Elle veut de l’ordre, de la sincérité, de la discipline, le respect de la loi et tout ce qui s’ensuit.Mais pour l’apercevoir ainsi, comme d’ailleurs pour se figurer n’importe quelle création, nouveauté ou imprévisibilité, il faut se replacer dans la durée pure.Qu’arriverait-il si notre vie devenait plus austère ?Cependant, le rythme auquel les systèmes d’informations doivent s’adapter s’est accru et, sans l’infrastructure adéquate, les équipes informatiques ne seront pas en mesure de répondre à ces attentes.Mais insensiblement on arrive à ériger le cerveau et les mouvements intracérébraux en choses, c’est-à-dire en causes cachées derrière une certaine représentation et dont le pouvoir s’étend infiniment plus loin que ce qui en est représenté.Plus particulièrement, en ce qui concerne la perte des souvenirs auditifs de mots, — la seule qui nous occupe, — il y a des faits nom­breux qui la montrent régulièrement associée à une lésion destructive de la première et de la deuxième circonvolutions temporo-sphénoïdales gauches[75], sans qu’on connaisse un seul cas où cette lésion ait provoqué la surdité proprement dite : on a même pu la produire expérimentalement sur le singe sans déterminer chez lui autre chose que de la surdité psychique, c’est-à-dire une impuissance à interpréter les sous qu’il continue d’entendre[76].