L’ensemble de ce processus a abouti à la perte d’efficacité de ces politiques d’assouplissement

Le mécanisme n’envisage de la réalité que l’aspect similitude ou répétition.Ils considèrent à part certains mouvements moléculaires de la matière cérébrale : alors, les uns voient dans notre perception consciente une phosphorescence qui suit ces mouvements et en illumine la trace ; les autres déroulent nos perceptions dans une conscience qui exprime sans cesse à sa manière les ébranlements moléculaires de la substance corticale : dans un cas comme dans l’autre, ce sont des états de notre système nerveux que la perception est censée dessiner ou traduire.Les exigences sociales se sont alors coordonnées entre elles et subordonnées à des principes.Au contraire, les phénomènes physiques qui se succèdent et sont perçus par nos sens se distinguent par la qualité non moins que par la quantité, de sorte qu’on aurait quelque peine à les déclarer d’abord équivalents les uns aux autres.Mais de quel temps s’agit-il ?Mais qu’est-ce que cette reconnaissance complète, arrivée à la pleine conscience d’elle-même ?Un modèle fondé sur deux « recettes » très allemandes, difficilement réplicables de ce côté du Rhin : un dialogue social dynamique nourri par des syndicats puissants et la « flexi-sécurité » de son marché du travail, issue des réformes Hartz décidées par le social-démocrate libéral Gerhard Schröder qui ont préservé sa compétitivité et la puissance de son industrie.De la création organique, au contraire, des phénomènes évolutifs qui constituent proprement la vie, nous n’entrevoyons même pas comment nous pourrions les soumettre à un traitement mathématique.Depuis novembre, Christian Navlet s’active à ce nouveau concept.Le marbre n’a jamais été domestiqué à ce point.En Europe et au Japon, où la qualité de desserte a beaucoup progressé, le focus est mis sur l’automatisation et le contrôle du système pour accueillir des quantités massives de production d’énergie renouvelable (ENR) intermittente.Mais tel ne semblait pas être le cas.Cette conception de la vérité est naturelle à notre esprit et naturelle aussi à la philosophie, parce qu’il est naturel de se représenter la réalité comme un tout parfaitement cohérent et systématisé, que soutient une armature logique.