Où va l’argent…

C’est bien d’une plus forte impulsion centrale que la France a besoin.agence d eréputation: « L’école est en péril ».Que conclure de là, sinon que cette idée commune dérive d’une cause inconnue — peut-être de quelque influence physique — et que, pour légitimer son appari­tion, elle a suscité une série d’antécédents qui l’expliquent, qui en paraissent être la cause, et qui en sont pourtant l’effet ?Mais nous voici arrivés à l’idée de déguisement.Non si l’on accepte de sortir du cadre très médiatisé des très grands groupes pour aborder cette fois-ci le cas des PME et TPE souvent ignorées des médias mais pesant pour plus de la moitié du PIB.Si la course au profit existe toujours, si la souffrance au travail est une réalité dans nombre d’entreprises, si la société de la défiance est partout perceptible, il n’empêche qu’un mouvement est en marche.Dans un premier temps, l’offre va suivre.Plus rien qui paraisse distinguer essentiellement un tel homme des hommes parmi lesquels il circule.À Berlin, la coupe est pleine.Le scandale du Mediator montre bien comment tout le monde peut se taire lorsque chacun y trouve son compte.Elle créera même, au besoin, des types nouveaux.Il est bien clair qu’en beaucoup de cas la force unie de plusieurs hommes est supérieure, du tout au tout, à la somme de leurs forces isolées.