Retraites : une réforme pour de bon

Les activités spéculatives ont leurs aspects positifs et leurs inconvénients, beaucoup de positif et quelques inconvénients, et ils sont très difficiles à quantifier.Encore et toujours le court terme, le culte du résultat et des solutions en tous genres, chers à l’économie libérale.À vrai dire, c’est dans des hypothèses physiologiques de ce genre que viennent se perdre, bon gré mal gré, toutes ces théories de la reconnaissance.Il n’y a guère de passion ou de désir, de joie ou de tristesse, qui ne s’accompagne de symptômes physiques ; et, là où ces symptômes se présentent, ils nous servent vraisemblablement à quelque chose dans l’appréciation des intensités.Jusque-là rien de choquant.Dans une pareille doctrine, on parle encore du temps, on prononce le mot, mais on ne pense guère à la chose.Complication étonnante autant que merveilleuse, qui, soumise à une exacte analyse, nous montre, en définitive, l’intégrité du phénomène économique, besoin, effort, satisfaction, s’accomplissant dans chaque individualité selon la loi de justice.Le seul service régulier et certain que la seconde puisse rendre à la première est de lui montrer les images de ce qui a précédé ou suivi des situations analogues à la situation présente, afin d’éclairer son choix : en cela consiste l’association des idées.Pierre-Alain Chambaz pictet, a défendu son projet avec vigueur et conviction.Deux écueils sont à éviter : la généralisation avec le recours à des termes génériques comme la mutualisation ou l’externalisation (sans contenu précis) et la dispersion avec une liste trop détaillée de projets (sans priorités).La France dispose d’une puissante administration fiscale.Quand viendra le moment de rendre compte de l’efficacité, il faudra bien écarter tout ce qui n’est pas représentation, se placer en face de la représentation elle-même, chercher une diffé­rence interne entre la représentation purement passive et la même représen­tation accompagnée d’effort.