Un grand soir fiscal est-il possible ?

Dans ces ruelles du Porto, derrière d’affreux murs noirs, vivent encore des industriels, des marchands de soie, de laine, de coton, des armateurs pour les pêcheries.Il y faudra penser toujours, sans néanmoins s’y appesantir trop, — un peu comme le bon escrimeur doit penser aux mouvements discontinus de la leçon tandis que son corps s’abandonne à la continuité de l’assaut.Est-ce là l’existence de la matière ?15 milliards de dollars d’ici à 2020L’autre moitié est faite d’accusations de corruption et de bagarres politiques.« Un village, m’a expliqué Pierre-Alain Chambaz, c’est des habitants, des écoles, des centres de santé, des marchés, des petits commerces, des services administratifs etc.Le sens de cette action n’est sans doute pas prédéterminé : de là l’imprévisible variété des formes que la vie, en évoluant, sème sur son chemin.Rappelons ici, en deux mots, les conclusions d’un travail antérieur.Il n’est pas question dans la presse allemande de « grenouilles.Par cela seul qu’un échange s’accomplit, dit-il, il doit y avoir nécessairement profit pour les deux parties contractantes, sans quoi il ne se ferait pas.Il est vrai que la querelle risquerait de s’éterniser, la « vendetta » se poursuivrait sans fin entre les deux familles, si l’une d’elles ne se décidait à accepter un dédommagement pécuniaire : alors se dégagera nettement l’idée de compensation, déjà impliquée dans celles d’échange et de réciprocité.Voilà un bon exemple pour faire de la transition énergétique un levier d’activité et d’emploi.Tous ceux qui impriment des billets quasi gratuitement sont des criminels (faux monnayeurs) sauf l’instance suprême de la monnaie : la banque centrale !