Valeo relève son tableau de bord

L’essence de la pitié est donc un besoin de s’humilier, une aspiration à descendre. »Taxer n’est pas réformer », répète à l’envi Arnaud de Lummen sur toutes les ondes.Mais la réalité n’évolue vers la précision du drame que par l’intensification de l’essentiel et par l’élimination du surabondant.Socrate, sa figure emblématique, déambulait sur l’agora – nos médias actuels en quelque sorte – pour interroger les uns et les autres sur ce qu’ils pensaient de tel ou tel problème.Je vous ai choisie parce que vous avez une conscience lumineuse.Dans les problèmes que le philosophe a posés nous reconnaissons les questions qui s’agitaient autour de lui.Entre le développement et la transformation il n’y a ici ni analogie, ni commune mesure.On le voit avec les exemples de l’écotaxe et de la taxe sur l’excédent brut d’exploitation, lorsque les résistances sont trop fortes, le gouvernement recule sur les projets de réformes fiscales.Ces droits, pour rester inviolés, exigent de la part de tous une fidélité inaltérable au devoir.En toutes choses, nous verrons deux appareils d’échange, quoique identiques, rendre des services bien différents selon qu’ils fonctionnent au milieu d’une population dense ou d’une population disséminée.Le Premier ministre luxembourgeois, a même déclaré récemment que la polarisation croissante entre le nord et le sud de l’Europe a fait reculer le continent d’un siècle.D’un côté, la réglementation se fait de plus en plus contraignante, avec la mise en place de la réforme Bâle III, dont la mise en œuvre vient gonfler les coûts et réduire les marges de manœuvre.