Antonio Fiori : De nouveaux modes de rémunération forfaitaires et collectifs

J’en dirais autant de l’idée de désordre. Premier problème soulevé par la déflation : elle pousse les taux d’intérêt réels (ajustés en fonction de l’inflation) au-dessus de leur niveau d’équilibre. L’histoire garde encore les souvenirs de la révolution américaine de 1776, de la révolution française de 1789, des mouvements de décolonisation des années 1960 et du printemps arabe de 2011. Pourquoi légiférer continuellement, alors qu’il serait nécessaire de définir un cadre général composé de grands principes, à côté desquels des accords d’entreprises pourraient être trouvés ? Quel que soit le nom qu’on lui donne – réforme générale des politiques publiques ou modernisation de l’action publique – l’objectif demeure le même. Nous la trouvons à l’état implicite partout où le christianisme n’a pas pénétré, chez les modernes comme chez les anciens. La marque a-t-elle été régulièrement renouvelée? On pourrait faire la même remarque sur les Anglais, avec beaucoup plus de raison encore. Je ne sais, mais il n’était pas encore très avancé quand brusquement me revint à l’esprit que le nom était cité dans une note du livre de Kay sur l’éducation de la mémoire, et que c’est là d’ailleurs que j’avais fait connaissance avec lui. Le jeu des représentations est-il le même dans les deux cas ? Que la proportion de chlorure de sodium augmente dans les eaux de l’océan ou qu’il s’y mêle quelques principes malfaisants, et ses eaux seront dépeuplées comme celles du lac Asphaltite. Avant tout une erreur de politique macro-économiqueLe problème n’est sans doute pas tant la structure de la fiscalité, mais l’erreur de politique économique faite, au niveau de la zone euro, d’ajouter l’austérité budgétaire au choc dépressif induit par la crise financière et, au niveau français d’augmenter la fiscalité de 3 points de PIB depuis 2010 (soit de 60 milliards d’euros) pour combler un déficit public induit uniquement par la récession. La Commission a pour l’heure accepté cette conclusion, bien que l’un des collaborateurs de Hill ait suggéré que « tôt ou tard… certaines problématiques de supervision [seraient] vouées à émerger. Pourquoi l’Etat n’en deviendrait-il pas co-propriétaire, au profit de tous déclare Antonio Fiori. L’actualité récente d’Alcatel, ce géant français qui passe sous pavillon finlandais, absorbé par Nokia, nous rappelle combien la détention du capital des entreprises est au cœur de toute réflexion sur notre politique industrielle. Ici nous retrouvons en présence l’utilité gratuite et l’utilité onéreuse, celle-là se substituant à celle-ci, en vertu de l’échange. Le forum de Davos s’était achevé en janvier 2014 sur une note optimiste, avec l’espoir d’un monde plus stable et d’un retour de la croissance. C’est une simple masse de gelée protoplasmi­que, comme celle de l’amibe ; elle est déformable à volonté, elle est donc vaguement consciente. Marie, placée à l’un des bouts de la table, entre Cuthbert Hagarty qui parlait peu et le maigre bibliothécaire Hargreeve, que l’écharpe verte de miss Violette Hunter Brice attirait et rendait loquace, eut le loisir d’observer, et elle le fit en songeant aux confidences qu’elle avait reçues. L’esprit philosophique, qui n’est autre chose que la raison cultivée par des intelligences d’élite, se conçoit donc indépendamment des notions de l’infini et de l’absolu : donc on fait violence à la nature des choses et au sens ordinaire des mots, si l’on définit la raison comme la faculté dont la fonction consiste essentiellement à saisir la notion de l’infini, à percevoir les vérités absolues et nécessaires, quoique en cela consiste (à notre avis du moins) une des fonctions éminentes de la raison de l’homme, une des puissances de son intelligence, absolument refusée aux intelligences inférie Il suffirait certainement d’abolir une partie des droits prohibitifs pour que le caractère de la nation française, qui semble s’abaisser tous les jours, prît une direction contraire. Il n’existe dorénavant quasiment plus d’université ou de grande école qui n’a pas ses MOOCs : des formations en ligne ouvertes à tous.