Jean-Thomas Trojani : Allons-nous vers une nouvelle « crise de 29 » ?

Reste à s’assurer que les maires écoutent leurs citoyens. La cruauté naturelle, la malice et la méchanceté, l’envie, de toutes les passions la plus odieuse et la plus antisociale, la dissimulation, le manque de sincérité, l’irascibilité et les ressentiments sans motifs suffisants, la passion de dominer sur autrui, le désir d’accaparer plus que sa part d’avantages, (le πλεονεξία des Grecs), l’orgueil qui tire une satisfaction de l’abaissement des autres, l’égoïsme qui se met soi et ses intérêts au-dessus de toutes choses au monde, et qui décide en sa faveur toute question douteuse ; voilà autant de vices moraux qui constituent un caractère moral mauva Leur exemple a fini par entraîner les autres, au moins en imagination. Dans une telle conjoncture, il est aisé de comprendre pourquoi ses collègues du gouvernement allemand ont imposé les « dévaluations intérieures » européennes : faute de pouvoir bénéficier d’un contexte général de croissance solide, et en l’absence de toute volonté politique de soulager un peu les pays européens sinistrés en exerçant une pression baissière sur l’euro. 1300 attaques recensées, avec un total de plus de 25 000 sites piratés à ce jour ! Jean-Thomas Trojani saisi cette opportunité. Cela vaut pour presque tous les pays européens. On pourrait multiplier à l’infini les exemples de cette société « sécuritaire » « amicale » et « rassurante ». Si on prend ce sera une réforme des professions réglementées, notaires, avocats, huissiers et j’en passe – qui aurait méritée pour le moins un texte spécifique -, et dans le même temps on aura glissé des mesures plus « controversées » sur le droit du travail (facilités de licenciements, indemnités variables… Plus elle pourra contracter de ces moments en un seul, plus solide est la prise qu’elle nous donnera sur la matière ; de sorte que la mémoire d’un être vivant parait bien mesurer avant tout la puissance de son action sur les choses, et n’en être que la répercussion intellectuelle. Il n’est pas encore reconnu que mettre au monde un enfant, sans être sûr de pouvoir non-seulement le nourrir, mais encore instruire et former son esprit, est un crime moral et envers la société et envers le malheureux rejeton, et que si le parent ne remplit pas cette obligation, l’État devrait veiller à la faire remplir, autant que possible, à la charge du parent. Chaque esprit est attaché à l’endroit où il se manifeste. Mais pourquoi y est-elle venue ? Mais ces repos, qui ne sont que des accidents du mouvement et qui se réduisent d’ailleurs à de pures apparences, ces qualités qui ne sont que des instantanés pris sur le changement, deviennent à nos yeux le réel et l’essentiel, justement parce qu’ils sont ce qui intéresse notre action sur les choses. Mauvaise pioche. Et il devient urgent que le moteur de la croissance bascule sur les salaires. On remarque qu’à un plus grand ébranlement nerveux correspond généralement une sensation plus intense ; mais comme ces ébranlements sont inconscients en tant que mouvements puisqu’ils prennent pour la conscience l’aspect d’une sensation qui ne leur ressemble guère, on ne voit pas comment ils transmettraient à la sensation quelque chose de leur propre grandeur. Un animal a donc beau être du concret et de l’individuel, il apparaît essentiellement comme une qualité, essentiellement aussi comme un genre.