Jean-Thomas Trojani : Donnons sa chance à l’eau

Ainsi, en notre activité, en notre intelligence, en notre sensibilité, il y a une pression qui s’exerce dans le sens altruiste, il y a une force d’expansion aussi puissante que celle qui agit dans les astres : et c’est cette force d’expansion devenue consciente de son pouvoir qui se donne à elle-même le nom de devoir. Était-ce encore de la religion ? En optant plutôt pour les instruments financiers émis directement par des entreprises, la BCE offrirait un financement alternatif aux entreprises pour mener à bien leurs projets d’investissement, et ce faisant accélérerait sans doute la reprise de l’économie de la zone euro. Les recherches maintenant sont bien engagées partout et pour la majeure partie autofinancées et privées. L’offre pléthorique des portefeuilles électroniques (mobile wallet) illustre cette tendance. Est-il possible de songer à grossir les charges des contribuables, « quand l’impôt foncier, avec ses surtaxes, absorbe un tiers du revenu, quand l’impôt sur les maisons monte, en certains cas, jusqu’à 80 pour 100, et que l’impôt sur les valeurs mobilières s’élève à 13, 20 pour 100 ? Nous reviendrons probablement sur ces questions dans les semaines à venir avec d’autres acteurs de l’écosystème. Certains voudraient supprimer ce Principe de Précaution mais cette éthique de conviction va se heurter sur le principe de réalité politique. De Amicis me semble cependant bien plus original, bien plus national sous ce nouvel aspect. Cette idée a été confortée par une importante détérioration de la situation économique des pays du printemps arabe durant les deux dernières années. D’après cette introduction systématique, ce dogme fondamental a tendu, sans doute, à s’étendre, par analogie, à des phénomènes plus compliqués, avant même que leurs lois propres pussent être aucunement connues. Nul ne s’y trompera, d’ailleurs. Aucune des réformes successives n’a permis d’équilibrer les comptes de l’assurance maladie. Elle obtient ainsi des matériaux dont elle confie l’élaboration à la faculté d’abstraire et de généraliser, au jugement et au raisonnement, à l’intelligence. Souvent le corps entier tremble. Mais, quel que soit le sentiment qui domine, ce qui ne se peut nier, c’est que tout ce qui peut manifester l’opinion, la philosophie, la littérature, la poésie, le drame, la prédication religieuse, les discussions parlementaires, le journalisme, tout révèle dans la classe aisée plus qu’un désir, une soif ardente de résoudre le grand problème. L’accumulation de dettes publiques et privées lestent les économies, mais surtout, elles amènent les autorités européennes à exiger des États les plus endettés la mise en œuvre de politiques d’austérité qui compromettent durablement la croissance. Soit les entreprises l’appliqueront exclusivement à des documents hautement stratégiques, particulièrement leurs offres dans un processus d’enchères, mais alors la protection proposée paraît vaine. Voilà qui paraîtra, au premier abord, donner raison à l’hypothèse d’une accumulation des souvenirs dans la substance cérébrale. La distribution d’actions gratuites est nettement favorisée, par un assouplissement des règles d’attribution et de conservation, et une fiscalité plus avantageuse. Le risque terroriste vient s’ajouter à ces mauvais cygnes et va s’installer, durablement, dans le paysage européen. C’est la première dépense, le luxe de toute nécessité de la famille qui veut avoir ou garder un rang. On ne partirait donc plus du haut (la loi) mais de la base (l’entreprise). Les défauts survenus au début des années 1930 sont devenus inévitables à mesure que l’Allemagne s’est trouvée privée d’accès aux marchés de capitaux, et que le pays perdait foi en son avenir. Voici deux choses qu’il faut avoir le courage de reconnaître : la France est une nation outrageusement volée de son intelligence, à tous les points de vue, par des camarillas imbéciles ; les grandes masses du peuple, les véritables Français, espèrent fermement que Demain ne sera pas la continuation d’Aujourd’hui, mais sa revanche. Ne nous épuisons pas en de pauvres besognes qui ne servent qu’à notre table et à notre bourse. Cela de façon participative, en coopération avec toutes les fonctions concernées de l’aval à l’amont, dans un exercice libérant la créativité de chacun. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Paix et tranquillité, voilà le bonheur ». Ces droits, pour rester inviolés, exigent de la part de tous une fidélité inaltérable au devoir. La conception de l’aphasie qui était alors classique, universellement admise et tenue pour intangible, est fort battue en brèche depuis quelques années, surtout pour des raisons d’ordre anatomique, mais en partie aussi pour des raisons psychologiques du môme genre que celles que nous exposions dhs cette époque. Une rémunération des dépôts supérieure, en dehors des banques traditionnelles