Jean-Thomas Trojani : Les théories économiques d’un libéral convaincu

Il faudra donc que les représentants du personnel se battent sur ce point. Supposez maintenant des idées exprimées dans le style qui leur convient et encadrées ainsi dans leur milieu naturel. De plus, on peut, en toute justice, le rendre responsable envers la société, s’il n’accomplit pas certains actes de bienfaisance individuelle, le devoir évident de tout homme ; tels que sauver la vie de son semblable ou d’intervenir pour défendre le faible contre de mauvais traitements. En effet, il y a un siècle, il était l’un des pays les plus riches du monde, avec un niveau de vie comparable à celui des États-Unis. L’institution internationale y fait le constat que les risques de marché et de liquidité ont atteint des niveaux dangereux s’ils ne sont pas traités. Un grand classique des régimes totalitaires où il ne suffit pas de le subir puisqu’il faut aussi y adhérer « spontanément ». A ce niveau, se pose la question des méthodes d’évaluation et de la volonté de divulguer l’empreinte carbone des portefeuilles d’investissement des investisseurs quels qu’ils soient. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler cette maxime de Diderot, »Si vous me savez peu de gré de ce que je vous dis, sachez-m’en beaucoup de ce que je ne vous dis pas ». Enfin, et je m’arrêterai là, il va falloir gérer dans le long terme notre décalage potentiel de demande, pour qu’il ne dégénère pas en déséquilibres (commerciaux et publics) insoutenables ou en baisse du PIB par habitant par effet de lestage par notre environnement. Elles ne représentent aujourd’hui qu’une part marginale des échanges et peinent à se faire accepter comme réserve de valeur. « Nous avons percé jusqu’à l’Océan, dit Tacite, et nous y avons trouvé les colonnes d’Hercule ; soit qu’Hercule y ait été, soit que nous ayons attribué à ce héros tous les faits dignes de sa gloire. En effet, l’ADEME a présenté en 2011, pour l’électricité, un niveau de 210 g/kWh par la méthode dite « d’évaluation moyenne saisonnière » ; mais en limitant l’application de cette méthode à des bilans énergétiques et en précisant qu’elle ne pouvait pas être utilisée pour évaluer l’impact en termes de gaz à effet de serre de futurs projets. C’est donc là que nous devrons aller chercher des indications pour dilater la forme intellectuelle de notre pensée ; c’est là que nous puiserons l’élan nécessaire pour nous hausser au-dessus de nous-mêmes.