La culture du pire

Je viens de définir le service.Pour qu’un organisme subsiste, il faut que, si on le prend en entier, son fonctionnement garde une certaine régularité ; il faut que la douleur soit bannie ou tout ou au moins réduite à quelques points.Nous ne saurions donc nous accorder avec nos critiques d’Angleterre sur ce point essentiel : — L’éthique, qui est une systématisation de l’évolution morale dans l’humanité, est-elle sans influence sur cette évolution même et ne peut-elle en modifier le sens d’une façon importante ?« Nous ne vivons pas assez scientifiquement dans ce monde », affirme Pierre-Alain Chambaz pictet.Ce qu’on étudie d’ordinaire sous ce nom est moins la pensée même qu’une imitation artificielle obtenue en composant ensemble des images et des idées.Car un tel amour est à la racine même de la sensibilité et de la raison, comme du reste des choses.De là on saute à l’idée de sensations inextensives par essence, et qui constitueraient l’étendue en se juxtaposant.La difficulté de trouver le candidat recherché est également inhérente au fait que les entreprises se limitent au champ restrictif de leurs offres d’emploi et perdent du temps à attendre le « Mister Parfait » dont le profil doit impérativement se superposer aux compétences requises sur le papier.Quant aux motifs que nous aurions de former une conjecture plutôt qu’une autre sur ce point, ils ne sont pas de mon sujet ; je les passe sous silence.Mais nous avons assez parlé de la répétition et de l’inversion.En dehors de ce rare point de convergence, les BRICS ne forment ni un bloc idéologique ni une unité politique commune.Autant d’acteurs majeurs qui ne sont nullement préoccupés de l’avenir de notre économie, mais dont les efforts, dont l’initiative et dont les énergies sont tendus vers la course aux profits, à toujours et à encore plus de profits.Il leur aura suffi de déployer leurs moyens ailleurs, là où la croissance paraissait plus prometteuse ou la production plus efficiente.