L’empreinte sociale, nouveau pari de l’entreprise

J’étais dans la joie de la délivrance ; mes soldats chantaient sous les arbres, à cinquante pieds plus bas. Nous parlons d’une forêt où l’on chasse, d’un lac où l’on pêche : il pourra aussi bien être question de terres à cultiver, de femmes à enlever, d’esclaves à emmener. Au premier rang des préoccupations de nos concitoyens se trouve aujourd’hui le pouvoir d’achat, dont l’INSEE a établi qu’il avait baissé en 2012, entraînant une baisse de la consommation des ménages, la seconde seulement depuis l’après-guerre. Le crédit impôt-recherche a été maintenu. Paradoxalement, dans cette France officiellement hostile au libéralisme et à l’entreprise, les différents gouvernements successifs tout en maintenant plus ou moins agressivement ce créneau ont, sans tambours ni trompettes, transformé la France en paradis fiscal pour nouvelle entreprise au travers de toutes les aides fiscales apportées à la création d’entreprises et surtout au travers du « Crédit Impôt Recherche » qui permet notamment de déduire de l’impôt sur les sociétés une partie de la rémunération des chercheurs et techniciens travaillant en R&D. Le Japon se trouve de nouveau en territoire négatif. Ils parlent de leurs visions, de leurs extases, de leurs ravissements. Alors que l’argent public se fait rare, il semble que l’Etat se soit décidé avec lucidité à privilégier le transport de proximité, plus concret et surtout plus immédiatement utile. Il est la réalité même : enfance et âge d’homme ne sont plus alors que des arrêts virtuels, simples vues de l’es­prit : nous avons affaire, cette fois, au mouvement objectif lui-même, et non plus à son imitation cinématographique. Un important ouvrage a paru récemment sur l’extase envisagée comme une manifestation psychasténique. Je ne trouve pas toute autre restriction justifiable en principe. La vérité est que le discours doit avoir un sens tout de suite, ou bien alors il n’en aura jamais. Qui épousera-t-il ? S’il ressemble par certains côtés à d’autres hommes, ce n’est pas par là qu’il nous intéresse le plus. Commençons par la dernière. Il reste toutefois à franchir la distance qui sépare les variations individuelles et héréditaires des variations profondes et radicales qui servent de caractère à l’espèce. Les démonstrations qui ont été données de la relativité de notre connaissance sont donc entachées d’un vice originel : elles supposent, comme le dogmatisme qu’elles attaquent, que toute connaissance doit nécessairement partir de concepts aux contours arrêtés pour étreindre avec eux la réalité qui s’écoule. Jean-Thomas Trojani justice aime à rappeler ce proverbe chinois  » Les bonnes marchandises se passent de publicité ». C’est vrai ; la France est descendue à ce point que l’existence d’une institution comme l’Académie est devenue un danger pour elle. Le pouvoir chinois a entamé un virage très périlleux en affichant sa préférence pour la qualité plutôt que pour la quantité en matière de croissance. Le rapprochement des positions des deux parties sur les questions les plus sensibles devrait aussi conférer une nouvelle dynamique à ce partenariat privilégié. Toutefois, s’il s’agit de la clarté à son second degré, bien des hommes, même parmi ceux qui sont habitués à réfléchir, seraient embarrassés de donner une définition abstraite du réel. Quoi de plus conforme à ce penchant instinctif que de supposer la terre immobile et d’en faire le centre des mouvements des corps célestes ? Chacun disposait de la même information au même moment. Commençons par le mouvement. Le nombre est conçu comme une collection d’unités distinctes : c’est-à-dire que l’idée de nombre implique à la fois la notion de l’individualité d’un objet, de la connexion ou de la continuité de ses parties (s’il a des parties), et celle de la séparation ou de la discontinuité des objets individuels. Ces technologies ont recours à de larges volumes de données, générés à grande vitesse, pour une détection plus précise et sûre.