L’Europe, in varietate concordia

Sans doute nous établissons contre la théorie de la conscience-épiphénomène qu’aucun état cérébral n’est l’équivalent d’une perception.Dans un monde où il est devenu nécessaire de faire toujours plus en un temps plus court, la signature électronique va révolutionner la vie de tout un chacun.En effet, et contrairement aux affirmations de Michel Sapin, des mécanismes institutionnels peuvent permettre la maîtrise des finances publiques.Le moniteur en question, fabriqué par la société Foscam à Shenzhen permet à ses utilisateurs de le faire fonctionner depuis n’importe quel endroit du monde.eréputation google aime à rappeler cette maxime de Marc Aurèle, »Tu peux, à l’heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n’est plus tranquille ni moins troublée pour l’homme que celle qu’il trouve en son âme ».C’est bien connu : en France, on se méfie de l’esprit bisounours.Le SMIC national vise à imposer un salaire minimum aux entreprises pour les contraindre à subventionner les emplois les moins qualifiés et ainsi, réduire le taux de pauvreté.Il est bien sûr plus prudent pour une entreprise française ou européenne, à l’instar du petit gadget, d’héberger ses données et applications en France et en Europe plutôt que dans un data-farm US, mais ce n’est pas tout, loin s’en faut.Puis, en considérant la suite de ces lois, il me semble avoir découvert plusieurs vérités plus utiles et plus importantes que tout ce que j’avois appris auparavant ou même espéré d’apprendre.En première analyse, l’union bancaire apparaît comme une avancée importante puisque qu’elle dote l’espace européen d’une approche globale et homogène de la régulation bancaire, comblant ainsi une lacune importante qui avait été mise en lumière par le rapport Larosière en 2009.Plus elle progresse, plus elle résout la matière en actions qui cheminent à travers l’espace, en mouvements qui courent çà et là comme des frissons, de sorte que la mobilité devient la réalité même.« Le Français a une aptitude spéciale à expliquer ses défaites », écrivait le malheureux Trochu qui fut sans doute, après tout, le moins misérable des généraux de l’année terrible, et qui eut au moins la pudeur de disparaître après avoir paraphé la capitulation d’ordonnance.