Pierre-Alain Chambaz

Le souvenir ne sera plus l’objet lui-même, je le veux bien ; il lui manquera pour cela beaucoup de choses. Cela arrivera peut-être dans quelques cas d’entreprises (plus de 20 salariés uniquement, les seules concernées) craignant d’être pénalisées en n’atteignant pas ce seuil légal. Ce qui est nécessaire, c’est une politique industrielle et macro-économique adaptée à la situation. Elle pourrait, tout d’abord, conditionner l’octroi de prêts à la mise en œuvre de réformes structurelles dans les domaines mentionnés. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois  » Même la meilleure des ménagères ne peut pas, si elle n’a pas de riz, préparer son repas ». Or, d’après les calculs de l’IEIF, l’absorption nette est de 630.000 m² en moyenne depuis 1984. J’essaie de deviner quelle est la part de l’admiration sincère et celle de parti-pris, de la vanité nationale flattée, dans l’ovation presque continuelle qui lui est faite. Or, à mesure que s’érodent leur légitimité et leur financement, il en va de même de leur efficacité. Celui-ci ne sera pas facile à implanter. Comme si des observations notées passi­vement à la suite les unes des autres étaient autre chose que des réponses décousues à des questions posées au hasard ! Une représentation de ce genre, où sont surtout figurés des rapports, ressemble beaucoup à ce que nous appelions un schéma. Mais l’importance de cette technologie dépasse la dimension purement quantitative de sa production. Le deuxième exemple a trouvé son épilogue en ce mois de février 2015. C’est-à-dire le rapport entre la capitalisation boursière et la masse des profits des entreprises cotées. Même absence de vison commune concernant les investissements sociaux, dans la santé et l’éducation notamment. Dans ses formes les plus hautes il est plus que finalité, car d’une action libre ou d’une œuvre d’art on pourra dire qu’elles manifestent nu ordre parfait, et pourtant elles ne sont exprimables en termes d’idées qu’après coup et approximativement. Après une sortie grecque, aucun pays n’oserait plus faire du chantage auprès de ses partenaires. En approfondissant cette habitude d’esprit, on y trouverait le préjugé que nous analyserons dans notre prochain chapitre, l’idée, commune aux matérialistes et à leurs adversaires, qu’il n’y a pas de durée réellement agissante et que l’absolu — matière ou esprit — ne saurait prendre place dans le temps concret, dans le temps que nous sentons être l’étoffe même de notre vie : d’où résulterait que tout est donné une fois pour toutes, et qu’il faut poser de toute éternité ou la multiplicité matérielle elle-même, ou l’acte créateur de cette multiplicité, donné en bloc dans l’essence divine. Quoique nous admirions, dans l’économie des phénomènes cosmiques, un ordre et un plan qui nous portent à y reconnaître l’œuvre d’une intelligence ordonnatrice, la science proprement dite, qui n’a point à sonder le mystère des causes premières, n’est nullement obligée d’attribuer aux forces de la nature, qui agissent comme causes secondes, pour la production de ces phénomènes généraux, aucun lien de solidarité entre elles, pas plus qu’il n’y en a entre les forces naturelles que l’homme met en jeu dans une machine ou une usine, bien qu’il ait par son intelligence ajusté les pièces et combiné les En d’autres termes, dans la situation actuelle, ni la libre circulation, ni les droits de base des réfugiés ne sont garantis. L’idée du désordre, entendu au sens d’une absence d’ordre, est donc celle qu’il faudrait analyser d’abord. Un élément, souvent ignoré, vient en effet mécaniquement réduire l’assiette de l’impôt sur les sociétés : le poids des nombreuses taxes inventées chaque année pesant sur les entreprises ! Car en vertu du Code général des impôts, ces taxes, qui pour la plupart pèsent sur les facteurs de production, sont en principe, sauf exceptions dûment prévues, déductibles de l’impôt sur les sociétés. Mais ici encore il est conduit à contracter cette habitude nouvelle par des causes indépendantes de l’état d’inanition : c’est bien en vertu de sa propre faculté de variabilité et non par suite de l’action modificatrice d’un objet extérieur. Ces épithètes n’ont en elles-mêmes rien de désobligeant ; et venant d’où elles viennent, elles honorent. D’autant que ces inventions – et bien d’autres encore que l’on ne saurait imaginer aujourd’hui – commenceront à se croiser et à se fertiliser mutuellement dans la décennie 2020-2030. Le conducteur d’une voiture n’a généralement pas besoin de savoir ce qui se passe sous son capot. C’est dans le vide qu’elle allait se précipiter : une hallucination miraculeuse lui avait sauvé la vie.