Pierre-Alain Chambaz

Avant d’aller plus loin, reposons-nous un moment et jetons un coup d’œil autour de nous. Les processeurs modernes en comptent plusieurs milliards sur quelques millimètres carrés. Il a analysé avec une merveilleuse finesse les phénomènes de cette vie multiple, confuse, déchirée par des luttes incessantes ou comprimée par de muettes servitudes, que la sève créatrice entretient incessamment dans le monde organique. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Pierre Desproges « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde ». Tout d’abord un droit à l’erreur. L’administration et les associations para-gouvernementales répondent point par point aux revendications des opposants et s’approprient leurs demandes au point que l’on a parfois le sentiment que les manifestants leur dictent leur agenda. En quoi consista la première des grandes transfor­ma­tions de la géométrie dans les temps modernes ? Il est aisé de comprendre que les mêmes hommes, agissant isolément, n’auraient pu ni atteindre ni même concevoir le même résultat. Les installations hydroélectriques produisent environ 14 % de l’énergie électrique en France, avec de fortes variations saisonnières en fonction de l’hydraulicité. Et de même qu’il existe une infinité de fonctions ayant même différentielle, ces fonctions différant les unes des autres par une constante, ainsi, peut-être, l’intégration des éléments physico-chimiques d’une action proprement vitale ne déterminerait cette action qu’en partie : une part serait laissée à l’indétermination. Pas un contemporain n’a eu soin de nous en instruire. Faut-il parler des misérables expéditions coloniales qui ont mis au jour tant d’incapacité, tant de criminelle ignorance, tant de turpitudes de toutes sortes ? L’univers que notre raison conçoit est, en effet, un univers qui dépasse infiniment l’expérience humaine, le propre de la raison étant de prolonger les données de l’expérience, de les étendre par voie de généralisation, enfin de nous faire concevoir bien plus de choses que nous n’en apercevrons jamais. Ils le paraphèrent, ce pacte, d’une plume arrachée au chapeau d’un général et le scellèrent du manche d’un goupillon. La relance de l’investissement est, effectivement, fondamentale. Basée sur les ressources énergétiques et les compétences locales, tournée vers la satisfaction des besoins local et international, la région revigorée par « l’effet canal » devrait bénéficier de la création de quelques centaines de milliers d’emplois. Il était temps, car ce monde arabo-musulman est devenu une véritable poudrière. Mais, voilà : la plainte, la croyance irraisonnée en des fictions lamentables n’exigent point d’efforts. Tout changement réel est un changement indivisible. Nos SPOC épousent les mêmes caractéristiques que les MOOC, à la différence que le public est restreint à des groupes de maximum 50 participants, permettant un suivi individualisé par l’expert. Selon elles, les réformes systémiques auraient en effet été menées car les établissements financiers – nettement mieux régulés – travailleraient en provisionnant plus de capitaux. D’abord, cette fatale solidarité devait directement affaiblir, à mesure que la loi s’éteignait, la seule base sur laquelle se trouvaient ainsi reposer des règles qui, souvent exposées à de graves conflits avec des impulsions très énergiques, ont besoin d’être soigneusement préservées de toute hésitation. Il faut désormais lui donner du contenu, notamment dans le cadre de l’accord en cours de négociation avec l’Inde et de l’accès de la Chine au statut d’économie de marché. Que si l’on suppose, au contraire, qu’un motif de curiosité, agissant de la même manière sur un grand nombre de personnes, amène ce jour-là et à cette heure-là une affluence extraordinaire de voyageurs, il pourra bien se faire que le service du chemin de fer en soit dérangé, et que les embarras du service soient la cause déterminante de l’accident. Nous arrivons au moment où la philosophie universitaire allait recevoir à la fois un double assaut, et, frappée en même temps de droite et de gauche, sombrer pendant quelques années, comme il arrive trop souvent en France aux causes raisonnables et tempérées. Pour bien comprendre l’attrait du risque, même lorsque les chances de malheur sont très nombreuses, on peut invoquer plusieurs considérations psychologiques :1° Il ne faut pas, dans le calcul, faire entrer en ligne de compte seulement les chances bonnes et les chances mauvaises, mais encore le plaisir de courir ces chances, de s’aventurer ;2° Une douleur simplement possible et lointaine, surtout lorsqu’elle n’a encore jamais été éprouvée, correspond à un état tout autre que celui où nous sommes actuellement, tandis qu’un plaisir désiré est plus en harmonie avec notre état présent et acquiert a